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| Découvrez votre lettre d'information Mercredi 17 décembre 2008 |
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La BD fait des siennes au cinéma |
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| Tomer Sisley se glisse dans la peau de Largo Winch. |
Inspirée des quatre premiers albums de Jean Van Hamme et Philippe Francq, l'adaptation au cinéma de la bande dessinée Largo Winch, sort en salles cette semaine. Les adaptations de bandes dessinées fonctionnent plutôt bien : de Astérix à 300, en passant par Michel Vaillant. Certaines bandes dessinées sont même adaptées par leur propre auteur pour le cinéma, comme Sin City de Franck Miller ou Immortel, ad vitam d'Enki Bilal. Les différents univers visuels sont tantôt respectés, tantôt réinventés par les cinéastes. La bande dessinée, le 9ème art, est très populaire. En France, elle représente 20% du marché du livre et a donc un bon potentiel pour attirer les spectateurs en salles. |
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La Corée du Sud fait son cinéma |
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Cette semaine, Le Bon, la brute et le cinglé sort en salles. C'est le nouveau film de Kim Jee-Woon (A bittersweet life), considéré comme l'un des réalisateurs du "nouveau cinéma" sud-coréen. En effet, la Corée du Sud fait beaucoup d'efforts en matière de production pour concurrencer le cinéma américain. Elle réussit ce défi sur son propre sol : les films coréens fonctionnent mieux que les films américains en Corée du Sud. Depuis la libération politique en 1988, les contraintes concernant la liberté de création et de production sont levées. Différents types de films coexistent en Corée du Sud : les films plutôt classiques (Ivre de femmes...) fondés sur les traditions coréennes et les films de la nouvelle vague coréenne, plus ancrée dans le monde moderne. Le film de genre (gore, gangster, guerre...) devient une spécialité de ce "nouveau cinéma", également plébiscité à l'étranger (Old Boy est primé à Cannes en 2004). |
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On en prend d'autres, on recommence et c'est extra !
Dans Sexy Dance, on suivait les aventures de Tyler, condamné à des travaux d'intérêts généraux dans une école d'art huppée. Dans le deuxième épisode, on suit les aventures d'Andie, jeune fille modeste, cherchant sa place dans cette même école. Le niveau de danse et de musique est monté d'un cran. Voici un bon film de danse, pour les amateurs ou les curieux : le spectacle est époustouflant. A chaque pas de danse, on se demande comment de tels mouvements sont possibles. Dans la lignée de Flash Dance ou Fame. |
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Que s'est-il passé pour que cet homme change si étrangement de comportement ?
Jean Becker, cinéaste français surfant sur la vague des comédies dramatiques grinçantes, livre, ici, un film puissant, adapté du roman éponyme de François d'Epenoux. Le film est porté par le jeu d'Albert Dupontel et le montage serré du cinéaste : nos émotions passent par tous les états en une heure et demi, ce sont les montagnes russes. Le suspense qui tourne autour des raisons qui motivent le protagoniste à tout plaquer, est bien maîtrisé et laisse le spectateur sans voix à la fin du film. |
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Les aventures du petit castor.
Ce documentaire familial nous raconte les aventures d'un castor, espiègle et insouciant. Dans la grande forêt sauvage du Canada, on le suit au gré de rencontres parfois amusantes, parfois dangeureuses. André Dussolier est le narrateur de cette histoire où l'on croise un bébé lynx, un loup, un raton laveur, une chouette, un porc-épic, des grenouilles et même un bébé ours... Le film est tendre, pédagogique, ludique et trop chou. |
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Vous êtes invités au mariage de l'année !
Les Bodin's sont, au départ, une troupe de théâtre qui cartonne : ce duo incarne un paysan et sa mère issus de la France profonde, dans différentes situations. Ici, le fils Bodin se marie devant les caméras de pseudo-journalistes. Ce film, dont l'image ressemble à un épisode de l'émission belge Strip-tease, pourrait tout aussi bien s'intituler Bienvenue chez les Auvergnats. Vous ne regarderez plus jamais la campagne comme avant. |
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